L’édito du lundi : et maintenant ? Recomposition de rupture ou simple replâtrage

Paris, le 13 juillet 2020, Après plusieurs mois de confinement, des appels répétés à un « après » différent, des élections municipales qui ont confirmé le soutien des électeurs à des listes citoyennes affranchies des tutelles des partis, inscrites dans la réalité de territoires malmenés par les politiques néolibérales, le paysage politique est encore bien loin deLire la suite « L’édito du lundi : et maintenant ? Recomposition de rupture ou simple replâtrage »

Leur écologie et la nôtre, Patrick Farbiaz

En 1974, André Gorz publiait un texte qui allait marquer l’histoire de l’écologie politique. Intitulé « Leur écologie et la nôtre », il démontrait dans ce texte l’opposition irréductible entre une écologie positive de rupture et une écologie d’accompagnement, de blanchiment d’un capitalisme qui cherchait à utiliser la défense de l’environnement pour détourner le sens de la lutteLire la suite « Leur écologie et la nôtre, Patrick Farbiaz »

Faire de la poltique par (gros) temps de confinement (v.2), par Paul Ariès.

Ce texte reprend et prolonge celui publié par L’Humanité et par Politis sous le même titre. Je voudrais avec cette version longue tenter de donner du grain à moudre pour (m’) aider à penser le paradigme d’une écologie sociale et populaire. ***Une écologie sociale n’est pas seulement une écologie liant les questions sociales et écologiquesLire la suite « Faire de la poltique par (gros) temps de confinement (v.2), par Paul Ariès. »

La crise totale induite par la pandémie du Covid-19, par Bernard Guibert

Une crise totale d’origine écologique, sans précédent, menace l’existence même de Gaia1 La crise induite par la pandémie du Covid-19 est totale et pas seulement économique, et totalement inédite : pour la première fois dans l’histoire de l’humanité son existence-même est menacée par une « maladie » de Gaïa. Cette zoonose qui a été vraisemblablement causée par unLire la suite « La crise totale induite par la pandémie du Covid-19, par Bernard Guibert »